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Voyages dans le temps






















Je pourrais citer ainsi des centaines d'exemples mais je pense que vous commencez à comprendre que l'homme se transforme et que l'évolution se fait de plus en plus rapidement. En voici les raisons.

Nous savons tous que la Terre « possède » un satellite : la lune. Nous savons aussi que d'autres planètes en possèdent plusieurs.

Comme je suis curieux de nature, j'ai cherché à savoir quel était l'environnement de notre Terre dans un lointain passé.

Non, je n'irai pas vous dire que j'ai construit une machine à remonter le temps, je n'en ai ni les moyens, ni les connaissances, bien que je pense qu'un jour cela sera possible, allant même jusqu'à penser que nous sommes peut-être « visités » par des êtres venus du futur.

Faute de moyens techniques matériels, nous avons à notre disposition un moyen naturel extraordinaire pour satisfaire à une telle curiosité : l'hypnose profonde ! Ce n'est pas de la science-fiction, les preuves matérielles sont là, devant nos yeux, et dans les livres « sacrés ».

Sous hypnose au quatrième degré le voyage « astral » ne pose aucun problème avec certaines personnes très réceptives, il nous suffit de remonter quelques milliers d'années ou millions d’années en arrière pour connaître le passé de notre planète !

Que ceux qui pensent que je suis complètement fou attendent un peu pour savoir si les possibilités de l'hypnose n'autorisent pas de telles prouesses, et que ceux qui disposent de la possibilité de pratiquer l'hypnose profonde vérifient mes affirmations par des expériences parallèles et/ou en raisonnant.

Grâce aux vingt huit personnes que j'ai eu la chance de mettre sous hypnose très profonde et qui possédaient la faculté de voyager dans l'astral avec assez de précision pour effectuer de telles recherches, j'ai eu confirmation que la Terre, dans les temps les plus reculés, « possédait » quatre satellites : quatre lunes !

Ne soyons pas surpris. Aujourd'hui saturne n'a-t-elle pas 18 satellites ? En ne prenant que le Système solaire, c'est un total de 61 satellites (peut-être davantage) qui, comme notre lune, tournent aujourd’hui autour de leur planète.

Pour les quatre lunes « terrestres », je n'ai pas de mesures exactes à vous donner, je sais simplement que l'une d’entre elles, la plus petite, tourne encore aujourd'hui autour de nous, les trois autres se sont écrasées sur Terre et leur « écrasement » correspond exactement à des périodes très précises de fossilisation.

Les « savants » de la géologie, les spécialistes de la préhistoire et nos physiciens « de pointe » ont conjugué leur savoir pour nous donner des dates relativement précises de la durée de ces périodes.

En majorité, les calculs de datation sont fondés sur la désintégration de radioéléments. Selon eux, la Terre aurait 4,6 milliards d'années. Inutile de vous préciser que, sur ce sujet aussi, les « experts » ne sont pas tous du même avis (le contraire aurait été surprenant).

Pour les « datations » les plus couramment admises par les scientifiques, notre Terre aurait traversé les périodes suivantes :

- Nous trouvons d'abord la période du précambrien. Sa durée est « scientifiquement » évaluée à 4 milliards d'années. Des vestiges d'êtres vivants auraient été retrouvés dans des roches datant de cette période.

- L'ère primaire, qui est la deuxième division dans le temps géologique, serait d'une durée de 350 millions d'années environ. Cette ère est elle-même divisée en 6 périodes : le cambrien, l'ordovicien, le silurien, le dévonien, le carbonifère et le permien.

- La troisième division dans le temps géologique porte le nom « d'ère secondaire ». Sa durée serait de 165 millions d'années environ. Pendant cette période, qui aurait marqué la prépondérance des reptiles et l'apparition des oiseaux et mammifères, serait fortement marquée par le développement des gymnospermes. Les ammonites et bélemnites auraient été très abondantes.

- L'ère tertiaire ou cénozoïque, marquée par le plissement alpin et une très large diversification des mammifères, marquerait la quatrième période de la division géologique. Sa durée serait de l’ordre de 65 millions d'années.

- L'ère quaternaire dont le début remonterait à 1,64 million d'années. C'est la période des grands glaciers à nos jours.

Ces datations ou d'autres très proches sont publiées dans de nombreuses revues spécialisées dans un style affirmatif, avec la force des convictions scientifiques : faute d’éléments probants, je me contente d'utiliser le conditionnel.

Comme je l'ai déjà dit, je ne possède pas la science infuse et de voir qu'ainsi, d'éminents professeurs de faculté, des docteurs ès sciences et autres prix Nobel sont capables de remonter ainsi dans le temps par des moyens purement physiques et d'après leurs propres théories jusqu'à des périodes de plus 4,5 milliards d’années, mériteraient vraiment de l'admiration, pour leur science disent certains, pour leur prétention disent d'autres, que je rejoins volontiers.

Je considère que l'évolution planétaire ne peut pas être valablement établie pour des millions d'années sur la base d'observations plus ou moins contradictoires qui reposent sur une durée de moins de 5 000 ans, je suis très généreux, quelques siècles seraient plus justes et encore, 50 ans ont suffi alors que, « scientifiquement », nous ignorons encore ce qui se passe aujourd'hui même sous nos pieds et dans les planètes les plus proches de nous.

Après réflexion, je n'ai pas pu accepter ces théories, non par manque d'intérêt mais par simple esprit logique, conscient de la limite de nos possibilités techniques, malgré le fait que ces conceptions matérialistes fassent loi aujourd'hui, tout comme d'autres le faisaient au Moyen Âge, reconnues faux de nos jours !

J'ai recherché un autre moyen pour connaître nos origines. C'est alors que j'ai remarqué que l'hypnose au quatrième degré permet une telle recherche avec des précisions extraordinaires sans pour autant donner des dates précises, au regard de notre espace-temps physique actuel !

Mis à part les dates données par les « hommes de sciences », à la lecture de leurs affirmations, que je considère souvent comme des plus fantaisistes, certains événements observés astralement par des personnes sous hypnose, recoupent certaines théories scientifiques (mais pas les durées), en supposant que ces théories n'aient pas tout simplement été « puisées » dans la Bible (bouleversements morphologiques de la faune à certaines périodes), la preuve reste à faire !

La Terre a possédé quatre satellites



Aujourd'hui Saturne possède 18 satellites, Jupiter 16, Uranus 15, Neptune 8, Mars 2, Pluton 1. Il est même probable que d’autres satellites de petite taille restent à découvrir, sous mes recherches sous hypnose, il semblerait qu’un voire deux satellites de petite taille existeraient, en plus, dans le Système solaire : attendons que les recherches à venir nous le confirment.

À chaque écrasement des trois premiers satellites de la Terre ce fut un déluge. Le quatrième aura lieu dans quelques milliers d'années !

L'ère primaire est aussi l'ère des 4 lunes. Le noyau terrestre est très important, ses radiations très puissantes maintiennent les roches de la surface de la Terre en fusion. La chute du premier satellite provoque le premier cataclysme et la fin de cette période.

L'ère secondaire est l'ère des trois lunes. Le noyau terrestre a diminué de façon sensible, ses radiations également mais son énergie s'est transformée en matière au niveau de la croûte terrestre (E = mc²), cette dernière commence à se refroidir (radiations électromagnétiques du noyau terrestre plus faibles, donc échauffement réduit). La chute de la seconde lune provoque un second cataclysme et la fin de cette seconde période.

L'ère tertiaire est l'ère des deux lunes. Le noyau terrestre a sérieusement diminué depuis l'ère primaire (environ de moitié en diamètre). La température en surface terrestre est douce et très favorable à la végétation et au développement du gigantisme. Sa fin est marquée par le cataclysme biblique, le plus important de tous en raison de la chute sur Terre du plus gros de ses satellites.

L'ère quaternaire est celle de la dernière lune, celle que nous connaissons. Elle se terminera par un dernier cataclysme. Dans l’avenir, le noyau terrestre se réduisant toujours, n'émettra plus suffisamment d'énergie pour maintenir la croûte terrestre à distance qui, du fait des pressions énormes, s'écrasera sur elle-même (implosion), un peu à la manière des supernovæ.

Voyons ceci en détail.









L'ère des « quatre lunes »



Nous suivons nos « voyageurs dans le temps, placés sous hypnose très profonde » et nous arrivons dans une période très éloignée où la Terre tourne avec ses quatre lunes.

L'une est petite, très éloignée de la Terre. Sa vitesse de rotation est beaucoup plus lente que celles des trois autres : C'est la lune que nous connaissons tous. Le satellite est encore loin d'avoir l'aspect qu'est le sien aujourd'hui : en raison de la distance plus importante qui le sépare de la terre, il apparaît moins lumineux qu’aujourd’hui, plus petit, moins rapide dans ses rotations.

Les observateurs dans l'astral sont très surpris de leurs observations : cette lune leur apparaît comme une petite noix, presque immobile malgré l'accélération du temps (très facile à provoquer dans l'astral).

Bien que plus éloignée que les deux dernières, la seconde apparaît beaucoup plus grosse, un peu comme un gros ballon de basket.

La troisième de taille moyenne apparaît deux fois plus petite que la précédente, plus près, elle tourne aussi une fois plus vite qu'elle. Elle a l'aspect de la lune d'aujourd'hui.

La quatrième enfin apparaît plus rapprochée de la Terre, elle tourne bien plus vite que toutes les autres : elle fait trois rotations pendant que la troisième n'en fait que deux. Elle est de taille moyenne, sensiblement égale à la troisième.

De « l'astral », la Terre apparaît aux observateurs comme inhabitée. Le sol est souvent brûlant et les volcans très nombreux. Aucun signe de vie animale n'est visible ; seules quelques végétations apparaissent au bord de certaines nappes d'eau dans lesquelles évoluent quelques « insectes bizarroïdes ».

Cette période correspondrait à l'ère dite précambrienne et primaire, mais je me garderai bien d'affirmer que cette période a duré 4,35 milliards d’années, ce qui serait parfaitement ridicule : la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même varie de façon notoire (tantôt plus rapidement, tantôt moins vite qu’aujourd’hui) au cours des millénaires, donc toute forme de datation en référence avec notre système actuel est inapplicable !

Après un rapprochement de 1 million d’années environ (simple estimation pour faciliter la compréhension de mes propos, mais très irréaliste face à la réalité), le satellite le plus proche tourne alors beaucoup plus vite, dix rotations pour une du troisième satellite. Il entre dans les couches de la stratosphère et se désintègre en tombant sur Terre, occasionnant de nouvelles éruptions volcaniques. Le spectacle est effrayant pour les observateurs.

L'ère des « quatre lunes » se termine.

Certains « spécialistes » se disent capables de dater un événement préhistorique, moi pas. Je préfère m'abstenir que de donner des dates fausses, absolument invérifiables et très souvent des plus ridicules, par simple honnêteté.

Une telle datation est à mon avis impossible pour la simple raison que l'espace-temps dans l'astral est totalement différent de ce que nous connaissons physiquement, et que la vitesse de rotation de la Terre varie en permanence au cours des millénaires, même si ce phénomène n’est pas sensible au niveau d’une vie humaine qui n’est que de 0,000.000.000.080 milliards d’années en moyenne, aujourd’hui par rapport à ces événements !

Je place donc volontiers au défi quiconque de me prouver le contraire, je vais en donner les raisons.

L’ère des « trois lunes »


Rapprochons de quelques centaines de milliers d'années, environ. Notre planète n'a plus que les trois satellites que nous avions vus quelques millénaires plutôt en compagnie du quatrième qui s'est écrasé :

- Le petit satellite (celui qui tourne encore aujourd'hui) est encore très éloigné, mais il apparaît un peu plus gros, de la taille d'une balle de tennis

- Le plus gros qui est à mi-distance entre le petit et le troisième. Lui aussi parait plus grand qu'avant

- Le troisième, sensiblement de la taille de celui qui s'est déjà désintégré, semble énorme, tout près de la Terre.

Incontestablement, ils se sont tous rapprochés de la Terre. Sur Terre, les nappes d'eau ne cessent pas de s'étendre pour former des mers. Sur Terre, la végétation est plus abondante et de nombreux animaux évoluent hors de l'eau.

Nous accélérons pour mieux observer ce qui va se passer : Au cours des siècles, les plantes et animaux sont devenus énormes, des géants ; le troisième satellite se rapproche « rapidement », attiré par la masse terrestre.

En raison du frottement avec l'air de l'atmosphère qui entoure déjà la Terre, il se désintègre en partie avant de s'écraser violemment sur le sol, provoquant des éruptions volcaniques sur sa trajectoire.

Des jets de roches fondues sont projetés sur des milliers de kilomètres. L'eau des parties plus chaudes se met en ébullition.

Un immense nuage de vapeur d'eau entoure rapidement la Terre.

Ce phénomène est alors suivi d'une longue période de pluies « torrentielles » : c'est un déluge !

C'est la fin de l'ère des « trois lunes ». Cette ère correspondrait à peu près à l'ère secondaire. Aucune datation précise et sérieuse n'est possible.


L’ère des « deux lunes »

Cette ère est extrêmement importante pour l'évolution de la vie. Le monde vivant des protozoaires (êtres vivants unicellulaires) apparu dans les masses d'eau pendant les ères précédentes s'est considérablement développé.

En accélérant la vitesse, nous voyons de « drôles » d'animaux sortir de l'eau. Certains ressemblent à des crocodiles, d'autres à des poissons. Ils se modifient, deviennent plus habiles à se déplacer sur Terre malgré une pesanteur redevenue plus importante depuis le cataclysme qui a marqué la fin de l'ère des « trois lunes ».

La vitesse, toujours accélérée dans l'astral, nous donne des « images » très rapides de l'évolution, un peu comme une bande dessinée en « accélérée ». De temps en temps, nous marquons des pauses pour mieux observer ce qui se passe.

C'est merveilleux, tout se transforme.

Les animaux deviennent plus agiles, mieux adaptés à leur environnement. Les plantes subissent des transformations extraordinaires, elles deviennent plus vertes, plus feuillues encore qu'à l'ère précédente. Leurs fleurs, tout en se développant, se colorent de rouges vifs, de jaunes intenses, de bleus lumineux, de blanc pur. Les tiges de plus en plus grandes font, pour certaines, place à des troncs pour faire des arbres. La Terre tout entière, vu de loin, apparaît de plus en plus verte et le ciel de plus en plus dégagé de ses nuages de poussières volcaniques.

Du sol, le ciel noir et rouge de l'ère des « trois lunes » a fait place à un ciel de plus en plus bleu.

C'est aussi à cette période qu'apparaissent les hommes et les premières civilisations. Ces civilisations sont beaucoup plus développées que ce que nous racontent les « spécialistes » de la préhistoire.

Ces observations corroborent les écrits bibliques et les conceptions bouddhistes notamment. La principale difficulté sous hypnose, lors des voyages dans l'astral, est de situer l'espace-temps en fonction de nos références terriennes physiques actuelles. Je précise bien « actuelles » car, bien que les « savants » n'en fassent pas état, la longueur des années « physiques sur Terre » est très variable d'un millénaire à l'autre.

Sur ce sujet, tous les calculs savants de nos historiens (en se servant du carbone 14 ou autres) sont à refaire, ils sont faussés par les variations importantes de la vitesse de rotation de la Terre, sans parler d'autres facteurs électromagnétiques tout aussi importants !

Revenons au milieu de l'ère des « deux lunes » (période correspondant à la description classique de l'ère tertiaire). La vie y est prospère et les animaux de taille moyenne, un peu comme aujourd'hui. La nuit, les deux satellites sont visibles : l'un est énorme et présente de nombreux reliefs à sa surface. L'autre est tout petit, à l’œil bien sûr. Au fur et à mesure que les siècles passent, le gros satellite paraît plus gros : il se rapproche de la Terre.

Il tourne aussi de plus en plus vite et cette rotation accrue accélère considérablement celle de la Terre sur elle-même tout en augmentant l'amplitude de ses oscillations. Les marées deviennent de plus en plus importantes : cette énorme lune, la plus grosse des quatre de l'ère des « quatre lunes », entraîne sous son passage presque toutes les masses d'eau du globe.

Plus les siècles passent, plus ce phénomène s'amplifie. Se déplacer sur Terre devient aussi de plus en plus facile, plus encore qu'à la fin de l'ère des « trois lunes », il nous faut de moins en moins d'énergie, sans en arriver à l'état d'apesanteur totale !

Le rapprochement de cet énorme satellite entraîne la Terre de plus en plus vite dans ses rotations sur elle-même et provoque sur les espèces vivantes le gigantisme : les animaux et les plantes se font chaque siècle de plus en plus grands et lourds (au regard de notre échelle physique actuelle).

La puissance d'attraction de ce satellite neutralise de plus en plus l'attraction terrestre, il est donc de plus en plus facile de se mouvoir sur Terre. Les dinosaures, par exemple, devenus des êtres énormes, du fait de l'attraction terrestre plus faible, n'éprouvent aucune difficulté à se déplacer très rapidement. Le gigantisme des plantes leur assure une nourriture abondante. Toute la nature est bouleversée, aussi bien sur Terre que dans l'eau.

En se rapprochant toujours, les deux satellites de la Terre finissent par attirer sur leur trajectoire une énorme marée, formant une sorte de bourrelet d'eau autour du globe. Les fonds des mers et océans se vident peu à peu pour venir « gonfler » cet immense bourrelet d'eau qui dépasse les 3 800 mètres de hauteur au niveau de l'équateur.

Les tremblements de Terre se font aussi de plus en plus fréquents.

L'attraction lunaire entraîne les masses colossales que sont les continents, provoquent des fissures gigantesques, active leur dérive et provoque des éruptions volcaniques de grandes envergures (le noyau terrestre est encore très important et émet un très puissant rayonnement électromagnétique).

Le gros satellite mesure à peu près 30 fois le diamètre du petit, notre lune actuelle (elle ne mesure que 3,500 km de diamètre environ, soit 0,0125 fois la masse terrestre). Plus il se rapproche de la Terre, plus il tourne vite, plus il neutralise l’attraction terrestre (la pesanteur) et plus la température augmente sur Terre.

Des plantes géantes envahissent la surface de la Terre et le fond des océans asséchés. Leur pousse est favorisée par la faible pesanteur mais aussi par cette température très douce qui règne en permanence et une humidité constante : les saisons n'existent plus du fait de la modification des mouvements terrestres.

Le fond de l'atlantique est parfaitement habitable, comme certains fonds de l’océan pacifique et de l’océan atlantique actuels.

Après plusieurs millénaires, le degré de la civilisation humaine est très avancé, bien supérieur à celui d'aujourd'hui. Plusieurs de mes observateurs ont aperçu des engins volants de grandes dimensions (genre fusée) pilotés par des hommes. Les villes sont d'une architecture très avancée avec de nombreuses terrasses pour aéronefs.

Les hommes disposent également de dispositifs individuels de déplacement (genre simple « sac à dos ») dans les airs. Des bateaux rapides sans voiles se mêlent aux voiliers. Les hommes construisent des ports au bord de « l'océan bourrelet » qui ceinture le globe, tel que Tianhuanaco, en Bolivie, dont les ruines sont toujours visibles aujourd'hui…

Sa construction ne remonte pas à plus de 40 000 ans avant Jésus Christ et non pas 200 000 comme l'affirment certains historiens : en 180 000 ans, l'érosion aurait provoqué beaucoup plus de dégâts : Certains murs sont encore en parfait état, simple déduction logique !

D'autres ne prétendent-ils pas non plus que cette ville fut construite « avant » l'existence de la cordillère des Andes, comme si une ville entière pouvait s'élever ainsi de près de 4 000 mètres avec une montagne sans subir le moindre dégât, sans une fissure dans ses murs.

Malgré leur altitude de plus de 3 900 mètres (au-dessus du niveau de la mer d'aujourd'hui), les pieds de ses remparts sont au bord de la mer (les galets et les rochers usés par la mer, malgré l'altitude, le prouvent encore aujourd'hui ! Ceci pour justifier le fait qu'il s'agissait bien d'un port ! Retrouvons nos « deux lunes ».

Nous sommes près de la fin de cette période extraordinaire décrite d'ailleurs dans tous les livres « sacrés » : Précision importante, aucun des livres sacrés qui font état (sous forme imagée ou de parabole) de ces évènements ne donne de date. Les hommes savent que leur avenir est menacé par la chute de cet énorme satellite sur Terre.

Le degré de civilisation des atlantes par exemple dépasse largement le nôtre d'aujourd'hui. Celui des hommes qui habitaient l'actuel Tibet aussi (je parle des véritables tibétains, non des envahisseurs chinois qui y pratiquent un génocide scandaleux sans que le monde réagisse ! Il existe une civilisation d'humains géants, certains dépassent 2,70 mètres (vestiges retrouvés au Tibet, chez les Incas et aux îles de Pâques).

Très avancés sur l'ensemble des connaissances, les hommes n'ont aucune difficulté à prévoir ce que la Bible appellera le « cataclysme » mettant tout en œuvre pour sauvegarder les populations menacées et aussi un grand nombre d'espèces animales (l'arche de Noé n'est peut-être qu'une histoire, mais une histoire qui repose sur des faits bien réels).

Ils construisent également, avec l'aide d'entités extraterrestres, d'immenses pistes d'atterrissage sur les points les plus élevés de la planète pour les préserver du « cataclysme » : certaines existent encore aujourd’hui, dans les Andes, à Nazca (côte sud du Pérou) ! Ou encore Tiahuanaco, une petite ville bolivienne située près de la frontière péruvienne, aux abords du lac Titicaca, à plus de 3800 mètres d'altitude, à environ 70 km de La Paz. On y trouve des sites archéologiques en parfait état.

L'évaporation est intense, la chaleur sur Terre devient de plus en plus pénible et les pluies sont incessantes, de plus en plus torrentielles, c'est le début du déluge biblique ! Sans ces pluies « rafraîchissantes », la chaleur aurait détruit toutes vies sur Terre.

Ce qui est prévu et redouté depuis longtemps finit par se produire.

La masse énorme du satellite entre dans les couches de la stratosphère et, sous l'effet de la vitesse, se met à se désagréger. Lentement d'abord, puis de plus en plus vite.

Ses particules, surchauffées par le frottement avec les atomes de l'air dans l'atmosphère terrestre, illuminent le ciel de rouge : « Le ciel était à feu et à sang » dira la Bible.

Les Chinois verront dans ce spectacle un « dragon géant à deux têtes qui avalait tout sur son passage ». Les deux têtes pouvaient symboliser les deux satellites visibles à l'époque (ou ce gros satellite et le soleil). Le corps allongé du dragon n'était autre que la traînée de particules incandescentes. Les plus lourdes, perdant rapidement de la vitesse, descendaient plus vite et, au contact des couches d'air plus épaisses, s'échauffaient d'avantage et éclataient : elles furent symbolisées par les pattes du dragon !

Ce spectacle terrible dura 5 à 7 jours « actuels » (une quarantaine de rotations terrestres de l'époque) avant que le satellite disparaisse complètement de l'espace pour s'écraser sur Terre dans « l'océan bourrelet » qui se maintenait grâce à la force d'attraction du satellite.

Le satellite disparu, plus rien ne retient cette masse gigantesque d'eau qui reprend ses emplacements d'origine quittés des siècles plutôt, en entraînant tout sur son passage : c'est le « cataclysme » biblique : Des milliards d'animaux et d'hommes sont entraînés par l'eau qui ravage tout sur son passage : imaginez un peu la puissance de cette masse d'eau de près de 4 000 mètres de hauteur, qui afflue de l'équateur aux pôles, attirée par une pesanteur terrestre redevenue très forte, car elle n’est plus neutralisée, en partie, par l’attraction de l’énorme satellite qui vient de s’écraser, augmentant en même temps la masse terrestre d’importants dépôts.

C'est toute une civilisation qui est détruite, avec les connaissances très avancées qu'étaient les siennes et la quasi-totalité de ses réalisations maisons, machines, pistes d'atterrissage…

Des trombes d'eau tombent aussi du ciel en raison des fortes évaporations occasionnées par la chute de cet énorme satellite.

L'attraction terrestre est devenue plus forte qu'aujourd'hui : elle n'est pratiquement pas neutralisée par la masse de son dernier satellite (la lune d'aujourd'hui) encore trop éloigné de la Terre.

Les cadavres d'animaux sont entraînés vers les pôles. Rien d'étonnant après cela que des millions de squelettes puissent être encore retrouvés aujourd'hui dans les régions qui voisinent les pôles et dans les glaces polaires.

Durant ces événements, les pressions sont telles que les cadavres des animaux et des plantes ensevelis ne pourrissent pas : ils se fossilisent ou se pétrifient ! De nombreux fonds marins d'aujourd'hui ne sont plus habitables depuis ce temps-là, mais conservent encore des vestiges d'habitations humaines et seront découverts dans les années à venir une occasion de plus pour les « spécialistes » d’ergoter et d’échafauder de nouvelles théories qui n’auront pour vérités que leurs stupidités habituelles et leurs prétentions de tout savoir !

Les rares animaux géants qui se trouvaient sur des hauteurs ont survécu peu de temps après le cataclysme : l'attraction de la masse terrestre redevenue très forte, les animaux n'ont plus la force de se déplacer et leur alimentation manque.

Seuls, les cétacés d'aujourd'hui (baleines, dauphins, etc.) parviennent à s'adapter à l'élément aquatique en conservant sensiblement leur taille de géants : ils gardent cependant de nombreux éléments morphologiques qui prouvent leur ancienne existence sur la terre ferme : pattes, mamelles, système respiratoire, sang chaud…

Seuls les animaux de petite taille sont parvenus à s'adapter sur Terre, les autres ont disparu. Devant ce bouleversement, les hommes qui survécurent durent faire face à de graves problèmes de survie dans des conditions très pénibles.

C'est ainsi que le « cataclysme biblique » marqua la fin de l'ère des deux lunes, voici plus de 40 000 ans de notre époque : donnée approximative à X milliers d'années près, en raison de la vitesse de rotation de la Terre encore très rapide mais en décélération dans les 20 000 ans qui ont suivi le cataclysme (effet d'inertie), puis très lent.

Du fait du rapprochement de la quatrième lune, cette vitesse de rotation s'accélère de nouveau depuis (effet de balancier, dû au rapprochement de la lune). C'est pour cette raison qu'aucune datation sérieuse ne peut être faite en prenant comme base notre unité de temps actuel qui s’appuie uniquement sur la vitesse de rotation de la Terre propre à notre tranche de vie physique actuelle.

En fait, l'ère quaternaire a commencé après le cataclysme, le chiffre de 1,64 million d'années affirmé par les scientifiques repose sur quoi ? Sur une pure spéculation intellectuelle et des « calculs » invérifiables, sans aucune base assez sérieuse, ou simplement logique, pour être crédible !

Chacun d'entre nous peut prendre conscience qu'en fait tout évolue beaucoup plus vite que l'affirment les « hommes de sciences » : Pour vous en convaincre souvenez-vous simplement du climat des années 1950 et de la taille de nos grands-parents par rapport à celles des hommes et femmes de ce début de millénaire.

L'ère de la « dernière lune »

Continuons notre voyage dans le temps.

Nous sommes à environ mille ans après le cataclysme biblique : le troisième auquel nous ayons assisté depuis l'ère des « quatre lunes ».

Il ne reste plus qu'une lune autour de la Terre, celle que nous connaissons tous.

Après le cataclysme, en quelques générations, les connaissances très avancées des hommes se perdent et l'espèce humaine se retrouve à l'état « sauvage ».

Leurs morphologies s'adaptent à leur nouvel environnement austère, les hommes de grande taille n’ont pas survécu.

Il faut beaucoup plus d'énergie pour se déplacer, la nourriture est rare, le climat très dur : seuls ceux de petite taille survivent, ils sont mieux adapter aux nouveaux éléments.

Nous avons vu qu'à chaque incarnation, nous disposons d'un potentiel d'atomes à hautes vibrations qui reste sensiblement le même, d'une incarnation à l'autre. Ces atomes constituent le corps éthérique.

Ce corps, comme nous le savons, est formé par le corps astral, la partie « immortelle » de nous-mêmes.

Plus les conditions dans lesquelles nous vivons sont difficiles, plus la consommation d'énergie est grande. Dans ces conditions, le corps éthérique utilise plus rapidement son potentiel d'atomes.

La vie particulièrement difficile du début de l'ère de la « dernière lune » provoquait des dépenses d'énergie « vitale » très importantes.

Pour limiter ces dépenses énergétiques dues non seulement aux conditions climatiques mais surtout à la force d'attraction terrestre qui n'est plus neutralisée en partie par son plus gros satellite, le corps éthérique de chacun doit modifier le corps physique pour mieux l'adapter à ce nouvel environnement.

Pour neutraliser ces « dépenses énergétiques » excessives qui réduisent les durées de vie, le corps éthérique réagit en diminuant l'importance du corps physique, à chaque incarnation.

C'est ainsi qu'au début de l'ère de la « dernière lune » l'homme devient beaucoup plus petit et moins lourd qu'à l'ère de la « troisième lune ».

Il en est de même pour les animaux : par exemple le cheval n'était guère plus grand qu'un chien de berger actuel.

La « dernière lune » n'est pas assez proche de la Terre pour en neutraliser sensiblement l'attraction. Donc, au début, le phénomène des marées est insignifiant.

Ce n'est qu'au fur et à mesure du rapprochement de la lune que le phénomène des marées, poussé à l'extrême à la fin de l'ère des « deux lunes », recommence à se manifester jusqu'à devenir ce qu'il est aujourd'hui.

La lune apparaît alors beaucoup plus petite qu'aujourd'hui du fait de son éloignement et la vitesse de rotation de la Terre est devenue très lente : Tous ceux qui ont lu l'ancien Testament ont été surpris des âges attribués aux protagonistes, ils se chiffrent par centaines d'années (700, 800 ans et plus).

Ce n'est pas une erreur, si l'année est considérée comme une durée de 364,25 révolutions de la Terre sur elle-même : À la fin de l'ère des « deux lunes », la Terre tournait huit à dix fois plus vite qu'aujourd'hui !

Ces indications sont précieuses car elles confirment le bien-fondé des observations faites dans l'astral sous hypnose.

Au début de l'ère de la « dernière lune » la Terre tournait donc très lentement, après un ralentissement qui a duré près de 20 000 ans (pratiquement impossible à déterminer), mais son attraction rapprochait irrésistiblement le dernier de ses quatre satellites vers elle.

La distance qui les séparait ne pouvait que se réduire : c'est ce qui s'est passé et se passe toujours aujourd'hui (même si certains scientifiques affirment qu’elle s’éloigne, ils ne parviennent pas à se mettre d’accord entre eux sur ce point), d’où une évolution qui nous conduira obligatoirement vers un dernier cataclysme précédé de gigantisme des êtres vivants, auquel certains d’entre-nous assisteront, peut-être, dans une vie future !

Aujourd’hui


De nos jours, la Terre reprend de la vitesse en tournant sur elle-même au fur et à mesure que la masse lunaire se rapproche en dépit des ellipses et de certaines oscillations (mouvements de va-et-vient ne s’effectuant pas toujours entre les mêmes limites) qui peuvent laisser planer un doute, dans le temps (considéré en siècles), ce rapprochement est certain.

La vitesse de la lune semble toujours à peu près la même, c’est-à-dire qu'elle varie de 3 200 à 4 000 kilomètres dans l'heure, environ.

Cependant, du fait de son rapprochement, elle passera plus souvent sur nos têtes en une année cette évolution est bien évidemment très lente comparée à la durée d'une vie humaine… Les marées ont repris une partie de leur amplitude. La lune apparaît plus grosse, la distance moyenne est déjà inférieure à 385,000 km, ce qui dans l'espace est très peu.

En raison de ce rapprochement lunaire qui ne peut que s'accélérer, l'attraction terrestre est lentement « neutralisée » : les marées sont de plus en plus importantes, la dérive des continents s'accélère.

Sur le monde vivant, ce rapprochement lunaire a des répercussions très importantes qui ne sont pas sans rappeler celles connues avant le dernier cataclysme.

Par leurs connaissances, nous expliquons de nombreux « mystères » :

- Il nous faut de moins en moins d'énergie pour nous déplacer, donc notre corps éthérique accroît notre taille et nos performances physiques sont accrues (les hommes sont plus grands et battent leurs propres records d'année en année).

- L'attraction terrestre en partie neutralisée par le rapprochement de la lune a pour conséquence d'importantes économies d'énergie et le potentiel biologique du corps éthérique « s'use » moins vite (les hommes vivent plus longtemps).

Cette longévité est encore accrue, en nombre de jours par l'accélération, très lente il est vrai (à notre « échelle »), de la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même en raison de l'effet de balancier que provoque la masse lunaire.

Pour expliquer ce phénomène purement physique, considérons un patineur sur glace qui tourne sur lui-même avec les bras écartés : pour accélérer sa vitesse de rotation il lui suffit de rapprocher ses bras du corps.

Ce phénomène de balancier est connu depuis des siècles : il accélère la vitesse de rotation de la Terre, le « balancier » étant la lune, qui se rapproche de nous !

Soyons sans crainte, ce n'est pas dans notre vie actuelle que se fera le prochain « cataclysme ». Ce dernier cataclysme (le quatrième), sera le plus faible mais encore très redoutable et meurtrier !

Ces phénomènes ne sont pas perceptibles sur un an ou deux, mais, au niveau planétaire, cela va très vite, en quelques dizaines de siècles seulement !

Cet ensemble de facteurs géologiques explique la majeure partie des éléments qui contribuent à la longévité de la vie sur Terre.

Certains « scientifiques » s'attribuent volontiers le mérite de l'accroissement de la longévité de la vie humaine en affirmant qu'elle est due, aux médicaments !

Comment expliquent-ils, par exemple, que près de la moitié des centenaires n'en fassent pas usage ou que les plus grands coureurs de fond en course à pied viennent d’Éthiopie, pays en marge des « progrès » scientifiques.


La vie sera plus longue

Vivre plus longtemps ! Qui n'espère pas vivre plus longtemps ? Certains désespérés à certains moments de dépression, mais leurs problèmes peuvent se résoudre : toutes les difficultés dans la vie possèdent leurs solutions en dehors de la mort, seul l'épuisement cellulaire du corps éthérique est irrémédiable, en l'état actuel de nos connaissances.

Nous devons vivre un maximum de temps pour progresser et accomplir nos projets.

Nous vivrons plus longtemps que nos parents et nos enfants vivront plus longtemps que nous (je vous fais grâce des modifications de l'espace-temps dues aux modifications de la vitesse de déplacement et de rotation de la Terre : au niveau d'une vie terrestre, elles sont peu significatives et pratiquement imperceptibles) !

Ce n'est pas un espoir, c'est une certitude : l'homme sur Terre vivra de plus en plus vieux, presque aussi vieux qu'à la fin de l'ère des « deux lunes », avant le cataclysme biblique !

Je dis « presque » simplement parce que la masse de la lune actuelle est nettement plus faible que celle du satellite qui marqua la fin de l'ère des « deux lunes ». Est-ce à dire que nous retournons vers un nouveau cataclysme ? De toute évidence : Oui !

Cependant ce nouveau « cataclysme » sera moins important que le précédent. Bien que plus réduits, les phénomènes qui s'étaient produits lors du cataclysme « biblique » et de ceux qui l'ont précédé se reproduiront, ou plus exactement, ont déjà recommencé à se reproduire :
· Début d'un gigantisme des êtres vivants
· Secousses sismiques plus fréquentes et de plus grandes amplitudes (les continents sont aussi sujets aux phénomènes des marées (la Terre est creuse), d'où le danger représenté par des constructions telles que celles des centrales nucléaires ou du tunnel sous la Manche…
· Marées de plus en plus importantes
· Températures de plus en plus douces
· Mutation des saisons
· Accélération de la vitesse de rotation de la Terre
· Pesanteur de plus en plus faible sur Terre.

En plus de cela, l'espérance de vie de chacun est encore augmentée par une meilleure hygiène de vie, une alimentation saine (mais en danger actuellement), des techniques chirurgicales en nette progression.

Le plus difficile est la lutte contre les pollutions atmosphériques, médicamenteuses, alimentaires dues au triomphe du matérialisme (le pouvoir de l'argent), sans oublier les risques nucléaires que nous font courir nos apprentis sorciers que sont de nombreux « savants » : Einstein a été bien mal compris !
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Zone de Texte: Pierre Brayard
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					L’ère des quatre lunes
					L’ère des trois lunes
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