Zone de Texte: Notes de l'auteur




Elevé dans un milieu athée, j'étais convaincu de la fin de l'être humain après sa mort : Quel enfant n'est pas influencé par les opinions de ses parents ? Cependant, contrairement à de nombreux athées, je ne faisais pas de l'athéisme une sorte de religion fanatique et n'ai jamais prétendu posséder la science infuse.

Je suis toujours resté ouvert à tous les modes de pensée, n'excluant aucune conception, aucune théorie avant de l'avoir analysée pour en rechercher le bien-fondé le cas échéant, qu'il soit ou non conforme à mes conceptions personnelles : savoir reconnaître ses propres erreurs est un facteur important, indispensable à toute personne qui souhaite progresser, et sur ce point, le « chemin » qui me reste à parcourir est encore long.

La psychologie porte à sourire de nombreux intégristes de l'athéisme, comme si l’esprit ultra-cartésien était une preuve de supériorité intellectuelle, mais comme ce sujet m'intéressait, malgré une formation de base de technicien, erreur d'orientation scolaire courante, j'entrepris une formation en vue de devenir psychologue. Très vite déçu par l'enseignement français, trop politisé à mon sens, je terminais mes études en Suisse.  

J'ai pris conscience des erreurs faites par les « grands maîtres » (Freud, Jung, Pende, Viola, Charcot et bien d'autres), sans ignorer et apprécier leurs découvertes. Je rends hommage à leur travail qui a permis de sortir les sciences humaines de la barbarie du Moyen Âge, en partie du moins, car il reste encore beaucoup à faire, particulièrement en psychiatrie, en dépit des progrès qui ont été réalisés.

La psychologie enseignée dans les facultés est une psychologie de laboratoire souvent très éloignée des réalités humaines et toutes ses « théories savantes » ne « cadrent » pas avec les véritables problèmes humains. Elles ne me satisfaisaient pas : souvent, le monde enseignant est trop marginal pour comprendre les réalités de la vie, ce qui est très lourd de conséquences en psychologie, encore plus qu’ailleurs. J’ai en la chance de connaître André Passebecq et de commencer mes études avec lui, puis ensuite de collaborer dans le cadre de « vie et action » en raison de son orientation pour la médecine naturelle (naturopathie). C’est seul ensuite (après 1968) que j’ai dirigé mes recherches, avec l’aide de certains de mes élèves et autres chercheurs.

Obtenir des diplômes dans les « sciences humaines » (elles ne sont pas les seules) consiste fréquemment à répéter comme un perroquet les données enseignées, pour satisfaire aux diktats administratifs… Faire preuve d'intelligence est souvent mal perçu en milieu scolaire : affirmer en examen que vos professeurs enseignent n'importe quoi (les correcteurs sont les mêmes professeurs) est s'assurer un échec et l'impossibilité de travailler dans votre spécialité, voire l'impossibilité d'être simplement crédible, c’est pourquoi j'ai dû faire « le singe » pour obtenir des diplômes qui reposent sur des théories que je savais erronées. Je n'en ressens aucune fierté !

Après cela, j'ouvrais un cabinet de psychologie dans le Jura français, à Lons-le-Saunier. Je devais alors faire des découvertes passionnantes.

J'abandonnais, dès le premier mois, la pratique des tests pour ne conserver que la graphologie (*) et la morphopsychologie (**), sans oublier le rôle très important de l'anamnèse (entretien verbal avec le patient). Seule la synthèse grapho-morphopsychologique permettait une approche satisfaisante de la personnalité.

*) Graphologie : Technique d’examen scientifique de l’écriture manuscrite, qui a pour but soit d’identifier l’auteur d’un texte, soit d’analyser sa personnalité.
**) Morphopsychologie : Étude des correspondances entre la psychologie des individus et leurs aspects physiques, leur morphologie.

Mon travail reposa alors essentiellement sur l'analyse des écritures (graphologie), des traits et formes du visage et du corps. Rapidement suite à une formation en médecine psychosomatique (en Suisse) je m'intéressais à ce qui allait devenir ma spécialité : l'hypnose.

Commença alors un ensemble de recherches sur les « mystères » de la vie, sans attache avec aucune religion mais sans en ignorer leurs « enseignements » !

Pour financer mes recherches, je me suis mis à peindre en 1967 et à exposer mes œuvres. Après deux ans de pratique artistique, je fermais mon cabinet de psychologue pour me consacrer à la recherche tout en vivant de mon travail d'artiste peintre.

La peinture me fit découvrir le monde. C'est ainsi que j'ai vécu en divers pays des périodes plus ou moins longues : des États-Unis en Israël, en passant par l'Espagne, l'Italie, la Suisse, la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne…

Au cours de ces séjours, j'ai vécu chez l'habitant. C'est la seule manière de connaître les réalités de la vie, les problèmes des populations et leurs manières d'y faire face. Les personnes qui voyagent en « voyages organisés », voire en « voyage d'étude » manquent l'essentiel et se font souvent des idées fausses sur la vie, les mœurs et les coutumes des populations croisées trop rapidement.

Les régimes politiques sont le plus souvent subis par les populations, y compris dans les pays qui se prétendent démocratiques, en supposant qu'il existe une véritable démocratie dans le monde… La volonté des populations est toujours détournée par leurs représentants. Pour apprendre, nous devons tenir compte de ces problèmes et se méfier des idées préconçues ou enseignées, souvent les mêmes… La vérité est souvent ailleurs. Les clés des « mystères » sont devant nous mais très peu de personnes savent les observer et les reconnaître…

De nombreux paysans sans instruction, qui passent leur vie dans les forêts et les champs, vivent avec les animaux, ont plus de connaissances réelles sur les vérités de la nature que de nombreux professeurs de renom qui se prétendent « spécialistes en la matière » et président à l’élaboration des lois, voire des modes et des contenus de l’enseignement ! Nous en connaissons les résultats avec les produits alimentaires dégénérés vendus en magasin !

L'importance de la lune sur la végétation et les êtres vivants n'échappe pas au cultivateur ou au berger mais semble complètement ignorée par de nombreux scientifiques. Ces derniers cependant sont parvenus à imposer leur volonté de domination et de pouvoir par l'entremise de la politique.

C'est ainsi que la législation « européenne », par exemple, impose ses diktats erronés aux agriculteurs, comme s'ils étaient incapables de gérer et d'organiser leur travail eux-mêmes : quotas laitiers, plans d'occupation des sols, exigences de diplômes décernés selon des critères fixés par des technocrates, souvent incapables de guider une simple charrue, mais qui imposent divers modes de cultures ou d'élevages inadaptés et dangereux (élevages industriels, scandale de la « vache folle » ou les élevages aux hormones, par exemple, résultent de leur travail sur un mode d'alimentation visant à accroître les profits… Il eut été plus judicieux d'appeler ces scandales ceux des « savants fous »).

La liste des produits dénaturés imposés aux consommateurs est trop longue et sort du cadre de ce site vu qu'il n'est de mystère pour personne que le seul but recherché est le profit financier, par tous les moyens, sans scrupule.

La nature, dans toutes ses manifestations, n'a rien de surnaturel. Tout peut s'expliquer. Dans le cas contraire, mieux vaut avouer son ignorance ou son incapacité que de tout rejeter ou d’échafauder des théories sans fondement en « alignant » des séries de chiffres, ou de faire appel à l’alphabet grec pour impressionner les lecteurs ou les auditeurs : souvent, ces effets ne visent qu’à cacher une ignorance profonde des sujets traités. Le simple fait de posséder de l’instruction ne constitue pas une preuve d’intelligence ou d’honnêteté intellectuelle, même si nombreux sont ceux qui s’en servent pour assouvir leur soif de pouvoir, sauf exception !

Le doute systématique et méthodique qui caractérisait la métaphysique de Descartes ferait bien d'être appliqué aujourd'hui à de nombreuses théories, l'esprit cartésien de nombreux savants manque cruellement d'ouverture d'esprit, de clarté de pensée, d'esprit de tolérance, et n'a que peu de choses de communes avec Descartes.

Ces « techniques de verbiage », si souvent déployées par les « savants », sont devenues un moyen de cacher leur ignorance. Très loin d'être un « savant », à plus de 50 ans, je n'ai pas hésité à reprendre le chemin de l'université, en qualité d’étudiant, pour mieux comprendre les problèmes de mes concitoyens (en matière de droit), notamment les raisons de l'angoisse que vivent en France des millions d’hommes et des femmes confrontées aux problèmes de la justice (je ferais mieux de dire de l'injustice).

Nous ne connaissons que bien peu de choses sur ce qui nous entoure, le chemin de la recherche est très vaste. C'est sur ce chemin que j'espère attirer le lecteur, car ce chemin est aussi celui qui conserve à chacun une jeunesse d'esprit et une joie de vivre extraordinaire : c’est aussi le chemin de l'évolution.

La France accuse un retard important dans le domaine de la recherche en sciences humaines (sauf en chirurgie). Contrairement aux États-Unis, aux pays anglo-saxons ou à la Suisse, en France, la majorité de mes compatriotes en est encore au stade de se demander s'il faut croire à l'hypnose ou pas, comme si ce phénomène naturel était une religion, et la majorité des médecins se noient dans cette masse !

Des centaines de découvreurs ne peuvent pas faire valoir leurs inventions ou découvertes faute d'argent, alors que des dizaines de milliers de chercheurs « officiels » vivent dans l'opulence sans jamais rien découvrir, si ce n'est la mise au point de produits nocifs pour la santé publique dans le seul but de « faire encore plus d'argent » (industrie agroalimentaire, pharmacologique, techniques agricoles, énergie, etc.). Le simple fait d'avoir beaucoup d'argent ne rend pas une personne plus intelligente ou plus intuitive : enrichir les chercheurs n'en fera pas des découvreurs.

C'est pour cette raison que les découvreurs français quittent la France, qui peut leur donner tort ? En France, un découvreur, s'il n'est pas fonctionnaire ou à la solde d'un puissant groupe financier, peut difficilement vivre de son travail et ses possibilités d'affirmation sont pratiquement nulles. Les chercheurs qui aboutissent dans leurs recherches sont de véritables passionnés qui ne demandent pas une fortune mais simplement un peu de considération, la possibilité de se faire connaître et vivre de leur travail.

Malheureusement, dans la pratique, l’intelligentsia « officielle » ne cesse pas de placer des obstacles devant eux (formalités administratives, protection illusoire des brevets d'invention) et « l'état providence » a mieux à faire que venir en aide à ceux qui ne sont pas « moulés dans le système administratif ».

Des possibilités d'affirmation des découvreurs feraient plus progresser la « science » que les milliards de francs (ou euros) gaspillés à entretenir toute une caste de « chercheurs sans passion et au cerveau mou » qui, en raison de leur irresponsabilité, sont particulièrement dangereux pour l'humanité. Oui, je sais, je suis particulièrement dur avec certaines castes de prétendus « scientifiques » : Je suis en effet révolté devant le danger que font courir aux populations, voire à la planète Terre, ces apprentis sorciers, simplement en pensant se mettre en valeur, et/ou pour amasser encore plus d’argent. Cette armada de prétentieux à la « science infuse », généralement appelés « technocrates » ne cherche en réalité qu’à augmenter leurs pouvoirs sur les populations pour mieux gonfler leur compte en banque ! Ne soyez pas surpris, si, dans les pages suivantes il m’arrive d’attirer l’attention sur les stupidités de leurs théories, ceci en raison des risques qu’ils font courir à l’humanité.

La France n'a pas le monopole de ces stupidités scientifiques : sang contaminé, Tchernobyl, scandale de « la vache folle » et prochainement le clonage d'êtres humains : des séries d'affaires dues à l’irresponsabilité de certains « chercheurs scientifiques ».

Bien entendu, je ne traite pas ici de tous les mystères qui existent de par le Monde. Il existe un nombre très impressionnant de faits anciens, que nos connaissances actuelles ne permettent pas encore d’expliquer, comme, les murs cyclopéens de Bimini, découverts en 1969 dans les Bahamas. Il en va de même des impressionnantes cartes du monde de Piri Reis découvertes lors d'un inventaire le 9 novembre 1929 au musée de Topkapi à Istanbul en Turquie, établies de 1513 et 1528. Que dire aussi des surprenants tracés de la plaine de Nazca dans les Andes péruviennes, dont certains font près de 15 km de long, qui ont probablement été tracées par une civilisation extraterrestre (hypothèse refusée pas la science officielle). Très surprenantes encore, les boules parfaites de granit, pesant en moyenne 12 tonnes, découvertes dans les forêts du Costa Rica. La science officielle aura bien du mal à trouver la solution en refusant toujours d’admettre l’existence plus que probable de visiteurs venus d’autres planètes sur terre, mais il est vrai aussi que les autorités religieuses font farouchement obstacle à de telles connaissances qui mettent à mal leurs enseignements et autres certitudes.

En dépit de tout cela, une recherche saine est toujours possible, même dans les pires conditions (je donne, en traitant des problèmes de l'énergie, un aperçu de la vie d'Albert Einstein qui illustre parfaitement les difficultés des véritables chercheurs-découvreurs, toujours d'actualité). Le courage est un gage de succès, s'il est allié à une curiosité saine, et ce, malgré la technocratie des médiocres au pouvoir !

Je demande à chacun de ne rien accepter de mes conclusions sans réfléchir. Il est de très nombreux domaines où la science officielle est dans l'erreur totale et fait barrage aux découvreurs : La nature nous apporte des preuves irréfutables de ces erreurs. C’est ce que je m’efforce de démontrer.

Par ce modeste ouvrage, j'espère attirer l'attention sur certains côtés de la vie « cachés » ou ignorés par la science. Je remercie le lecteur de réfléchir sur les problèmes qui le sensibilisent le plus et de faire état de leurs réflexions. Je présente aussi mes excuses aux lecteurs si certains passages sont un peu plus difficiles à lire : ces passages ne concernent que les rapides « inventaires » que je fais de certaines « connaissances scientifiques officielles » et non les explications que je fais de mes conceptions personnelles et explications, ceci simplement pour permettre à chacun d’effectuer les comparaisons qui s’imposent en parfaite connaissance de cause, quelle que soit sa formation, sans donner aux tenants de l’intelligentsia de la « science », puisse qu’il convient de l’appeler ainsi, la possibilité de me taxer d’ignorance, accusation gratuite toujours facile… 

Il ne s'agit là que d'un site d'approche générale ou de nombreux thèmes méritent d'être approfondis. C'est, dans la mesure de mes possibilités, ce que je ferai dans mes prochaines publications, si j’ai la chance de vivre assez longtemps...  
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